Allergie du marcheur : comment soulager le purpura d’effort au visage ?

Lors des randonnées, les marcheurs peuvent voir des éruptions cutanées sous forme de plaques rouges envahir les pieds, les chevilles ou les mollets.

La première chose qui vient à l’esprit généralement, c’est l’allergie.

Alors que dans la plupart des cas, il s’agit du purpura d’effort.

Allergie du marcheur comment soulager le purpura d’effort au visage

Cette maladie identifiée récemment est encore méconnue du grand public.

Elle est bénigne et peut être soulagée à l’aide des soins médicaux.

Purpura : causes et symptômes

Le purpura d’effort, connu aussi sous le nom de vasculite du marathonien ou vasculite du golfeur, est une maladie du sang qui n’est ni cancéreuse ni leucémique.

Bien que sans gravité, elle peut être paralysante et le plus souvent provoquée par une baisse du taux de plaquettes rouges.

Le purpura est une maladie auto-immune au cours de laquelle l’organisme du sujet fonctionne anormalement vite.

Selon plus d’infos sur santescience.fr, on reconnaît le purpura par l’apparition de nombreuses muqueuses sur la peau.

Rougeâtres à pourpres, elles sont semblables à des lésions provoquées par un trop grand effort.

Certains patients éprouvent d’intenses douleurs tandis que d’autres ressentent des brûlures vives.

Causes du purpura

Divers facteurs peuvent provoquer la survenue du purpura.

Il s’agit entre autres, de :

  • La thrombopathie qui est une perturbation du fonctionnement des plaquettes ;
  • Une avitaminose C ;
  • Un effet secondaire de certains médicaments ou vaccins ;
  • La fragilité des vaisseaux sanguins, ou la perte d’étanchéité des vaisseaux dus à une inflammation des parois.

Le purpura peut surgir à tout moment et toucher n’importe qui.

Cependant, les médecins ont constaté une forte prédominance auprès des femmes âgées de plus de 50 ans qui s’adonnent à la marche.

Le facteur déclenchant est le plus souvent une marche prolongée, l’altitude et aussi la chaleur.

Les lésions durent environ une semaine avant de disparaître.

À noter qu’une fois qu’il s’est manifesté, le purpura peut récidiver dans les 12 prochains mois.

Symptômes

Le purpura se reconnaît par les signes suivants :

  • Affections cutanées sous forme de plaques ou de boutons (pétéchies) rougeâtres à pourpres au niveau des chevilles, des jambes ou des mollets.Il peut aussi s’agir des traces linéaires aux mêmes endroits.
  • Insensibilité des lésions ou des douleurs vives, parfois des sensations de brûlure selon la personne, apparition de prurit dans les lésions.
  • Fièvre ;
  • Raideur de la nuque pouvant provoquer une méningite ;
  • Évanouissement dans les cas sévères ;
  • Troubles digestifs ;
  • Hémorragies de la peau ;
  • Présence de sang dans les fèces ;
  • Saignements abondants en cas de blessure ou lors des menstruations.

Traitement du purpura

Dans la plupart des cas, le purpura finit par guérir naturellement, surtout chez les jeunes patients.

En cas d’apparition des taches, il n’y a pas matière à s’inquiéter, car elles disparaissent au bout de quelques jours.

Chez l’adulte, une prise en charge peut être indispensable, surtout dans les formes sévères.

Soins médicaux

Un traitement au corticoïde peut permettre de soulager la souffrance de la personne.

Le traitement proposé tiendra compte du taux de plaquettes, de l’âge du sujet et de la gravité des symptômes.

En cas de fortes hémorragies, une transfusion plaquettaire peut être indispensable.

Certains médecins préconisent une ablation de la rate dans les cas extrêmes pour enrayer la maladie et éviter les risques de récidives.

Soins alternatifs

La personne malade de purpura peut suivre un régime méditerranéen qui est riche en oméga 3.

Ceci est efficace pour minimiser les risques d’embolies.

Il peut encore compléter son alimentation avec des compléments alimentaires ou des compléments en oméga 3 pharmaceutiques.

Un traitement à base d’huiles essentielles peut également être efficace pour soulager le purpura d’effort.

Le patient doit aussi prendre certaines précautions pour prévenir la maladie et les risques de récidives.

Il doit avant tout éviter l’auto médication de certains produits pharmaceutiques comme : aspirine, anticoagulants, anti-inflammatoire, etc.

Il est aussi recommandé de porter des chaussettes de compression régulièrement humidifiées pour limiter la hausse de chaleur locale.


Articles connexes :

Aérophagie en marchant : comment dégazer en randonnée ?

Comment gérer la fatigue et les courbatures après une randonnée ?